Malokin (bonjour en maya) !
Nous écrivons ce message au jour 19 de notre périple au Mexique. Nous commençons notre deuxième semaine à Paa Mul un camping au bord de la mer des Caraïbes. Nous avons découvert un peu à l’écart du camping une grande plage sauvage de sable blanc d’où nous admirons la mer turquoise. Nous n’avons pas encore admiré les beaux poissons tropicaux des récifs, il faut aller ailleurs. Ici la température ici est assez changeante, un jour il fait très chaud, dans les 30 degrés, le lendemain il peut faire 18-20 ou bien il pleut. Ça ressemble aux étés de chez-nous! Et maintenant passons aux photos!
Les deux premières photos indiquent tout le trajet parcouru depuis notre départ le 3 janvier jusqu’aux endroits décrits : la première donne l’aperçu du parcours du Canada au Mexique et la deuxième la portion Mexique. Dans les messages qui suivront, vous pourrez voir la route de la portion Mexique s’allonger au fil des endroits visités.

Nous nous étions arrêtés dans un Pemex à Papantla (Veracruz) (c’est de là que viennent les voladores, les fameux hommes volants mayas que vous pourrez voir dans un autre message) faire le plein d’essence et voilà que nous voyons passer un villageois en costume tout blanc typique de cette région. Comme vous pouvez le constater, il est assez âgé et comme c’est le seul que nous avons vu vêtu de cette façon, nous en avons déduit que les jeunes ne portent plus les costumes traditionnels .
Nous traversons les Terres Basses côtières donc le relief est plutôt plat sauf la chaîne de ontagnes Las Tuxtlas dont les plus hauts sommets atteignent 900-1000 mètres, ce seront les dernières montagnes jusqu’à Palenque.
Nous roulons toute la journée et passons dans des petites villes où il y a toujours des kiosques de fruits et de légumes comme celui de la photo. 

Bien entendu, il y a aussi des églises toujours assez colorées, souvent catholiques semblables à celle de la photo
mais on voit de plus en plus des temples évangéliques et des temples des Testigos de Jehovah.
Juste avant d’arriver dans la grande ville de Mérida (Yucatan) – plus 1 000 000 d’habitants, nous passons sur un pont
spectaculaire comme nous n’en voyons pas souvent au Mexique. Nous n’avons pas pu résister à le photographier! Nous ne nous arrêtons pas à Merida car nous avons trop hâte d’arriver au bord de la mer des Caraïbes où nous resterons 3 semaines. Nous y repasserons à la mi-février car il y a beaucoup de choses à voir à Mérida, c’est une ville coloniale qui a été bâtie sur les ruines d’une cité maya.
spectaculaire comme nous n’en voyons pas souvent au Mexique. Nous n’avons pas pu résister à le photographier! Nous ne nous arrêtons pas à Merida car nous avons trop hâte d’arriver au bord de la mer des Caraïbes où nous resterons 3 semaines. Nous y repasserons à la mi-février car il y a beaucoup de choses à voir à Mérida, c’est une ville coloniale qui a été bâtie sur les ruines d’une cité maya.Nous ne passons pas inaperçus dans les villages et les petites villes avec nos deux caravanes et
les enfants sont toujours intéressés et prêts à nous faire de beaux sourires et à nous envoyer la main
La tortilla de maïs est le ‘’pain’’ des mexicains et en particulier des mayas. Nous sommes en plein territoire maya et on a vu beaucoup de femmes mayas dans les villages qui vont encore porter les grains de maïs au moulin dans un grand bol de plastique qu’elles portent sur la tête
J’ai vu exactement la même chose cet été lorsque je suis allée au Guatemala.Les mayas ont un culte spécial envers Nuestra Señora de la Guadelupe , la patronne du Mexique et on voit très souvent de petits autels qui lui sont consacrés comme celui de la photo
Dans les petits hameaux, les maisons mayas typiques sont faites en piquets de bois – des grosses branches ou des petits troncs, c’est difficile à dire – recouvertes d’un toit de feuilles de palmier ou de chaume ou parfois de tôle. Elles sont regroupées en petites groupes, peut-être les membres d’une même famille, entourées soit d’un muret de pierres, soit d’une clôture en piquets comme ceux des maisons et derrière ces maisons, il y a des petits jardins, des arbres fruitiers et des remises qui ont probablement un usage commun, il y a aussi des poules et des chiens, cela rappelle les petits hameaux des premiers villages mayas. J’aimerais bien en visiter quelques-unes pour voir comment elles sont meublées. Dans les gros villages et les petites villes, les maisons sont surtout en ciment peinturé avec quelquefois des rallonges en chaume et piquets de bois
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Nous avons même vu un village de mennonites, Bolonchenticul, caractéristique par ses grands champs de culture irrigués et ses maisons non mayas et je dirais plus riches. C’est toujours un problème de faire notre lessive au Mexique, il n’y a pratiquement pas de buanderie dans les campings. Mais les femmes mayas ont le sens des affaires : au camping à Isla Aguada, une mère de famille s’est monté une petite entreprise avec son mari : elle vient chercher et livrer le linge directement à notre porte, c’est son mari qui fait le transport avec sa bicyclette modifiée – on en a vu beaucoup de ce type qui servaient de ‘’taxi’’ - et pas besoin de garderie car les 2 enfants étaient aussi dans le ‘’taxi’’

Donc congé de lavage pour les voyageuses! Combien ça coûte? Eh bien environ 14$ pour 1,1kg, c’est-à-dire 2 bonnes brassées.
On a visité à date trois sites archéologiques. Avis aux amateurs d’archéologie : le message 4 ne parlera que de sites archéologiques, ne désespérez pas!
À la prochaine!
Diane et Léopold
PS. Merci à ceux qui nous ont fait des commentaires, nous les apprécions beaucoup!





